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Cher(e) ami(e) investisseur,

300 millions.

Selon la banque Goldman Sachs, c’est le nombre d’emplois dans le monde qui seront remplacés par l’IA d’ici 2030.

Un chiffre qui fait peur, ou qui fascine selon où vous vous placez.

Mais ce que ce chiffre dit surtout, c’est que pour réaliser tout ce travail, l’IA va devoir prendre des décisions. 

Réserver des voyages, signer des accords, acheter des services, gérer des budgets.

Des milliers de fois par jour, et cela automatiquement.

Et cela soulève une question que presque personne ne se pose encore : 

Avec quoi les fameux “Agents IA” vont-ils payer ?(un indice : certainement pas avec un compte bancaire classique)

L’agent IA : l’employé autonome que vous n’avez pas encore rencontré

Tout le monde a entendu parler de ChatGPT, Gemini, Claude et consorts. 

Ces robots conversationnels répondent à vos questions, même les plus complexes.

Les agents IA, c’est l’étape d’après.

Donnez-leur une mission, ils l’exécutent. 

Par exemple : « Mets en place une stratégie d’investissement pour faire fructifier mon épargne avec un faible niveau de risque, puis gère la comme le ferait un professionnel »

L’agent va, de manière autonome : 

Répartir votre épargne sur différentes plateformes, passer des ordres, mettre en place un DCA, diversifier sur plusieurs classes d’actifs, rebalancer à la fréquence de votre choix…

De bout en bout, sans que vous leviez le petit doigt.

Ils naviguent sur le web, passent des commandes, achètent et revendent des produits ou des titres financiers…

Ils font des choix seuls.

Ce sont des employés autonomes

Selon le cabinet Gartner, 15% des décisions d’achat quotidiennes seront issues d’agents IA d’ici 2028.

Cela représente des centaines de milliards de transactions automatisées par jour.

Posez-vous une seconde et laissez ce chiffre faire son chemin.

Une révolution que le système bancaire mondial ne permet pas

Ces agents IA ont deux besoins fondamentaux : pouvoir effectuer et recevoir des paiements.

Acheter des données à une autre IA, rémunérer un service, transférer de la valeur à la seconde, entre machines, sans délai.

Le système bancaire traditionnel a été conçu pour des humains.

Un humain avec un passeport, une identité, une adresse, une signature.

Un agent IA n’a rien de tout ça.

Ouvrir un compte bancaire, passer un KYC, attendre 48h pour un virement SWIFT, signer un formulaire.

Cela revient à demander à un robot de faire la queue à la Poste.

Le système financier classique est structurellement inadapté à cette nouvelle “économie agentique” qui arrive.

Heureusement, il existe déjà une infrastructure financière conçue pour fonctionner sans intermédiaire, sans permission, sans frontières.

Une infrastructure capable d’exécuter un transfert de valeur en quelques secondes, entre deux entités qui ne se connaissent pas, n’importe où dans le monde.

Vous la connaissez : c’est la blockchain

La semaine passée, le géant du paiement Visa a annoncé publiquement la construction d’une infrastructure de paiement pour agents autonomes grâce à la blockchain.

Le mouvement est déjà en marche, et c’est le projet crypto Ethereum qui semble parti pour se tailler la part du lion !

Pourquoi Ethereum ?

Il existe des dizaines de milliers de cryptos, pourquoi donc faire le pari Ethereum ?

Un agent IA recherche avant tout une infrastructure neutre et indépendante sur laquelle effectuer des transactions instantanées, où il ne risque pas d’être censuré.

Ensuite, les agents IA ont besoin de trois choses que seul Ethereum offre aujourd’hui à l’échelle :

  • Des contrats intelligents : pour exécuter des accords automatiquement, sans intermédiaire humain.
  • De la vérification d’identité décentralisée : pour authentifier leurs interlocuteurs sans passer par une autorité centrale.
  • Des paiements programmables : des transactions qui s’exécutent sous conditions précises, en quelques millisecondes.

Et aujourd’hui, il n’y a que Ethereum (Solana a beaucoup de retard) qui offre ce type d’infrastructure avec les garanties nécessaires pour un déploiement à grande échelle.

Ethereum est l’ordinateur mondial, et l’arrière boutique de la plupart des paiements d’agent IA dans un futur proche.

C’est pour ça que les métriques d’Ethereum explosent depuis l’émergence de l’IA : 

Nombre de transactions, adresses actives, stablecoins circulant sur le réseau…

Tout est en hausse record malgré les prix en berne !

En parallèle, le nombre d’agents IA opérant directement sur Ethereum augmente de façon exponentielle depuis mi-2025.

Comme le souligne le fonds d’investissement Andreessen Horowitz (a16z) : 

“la crypto est la seule technologie capable de donner une autonomie financière à une entité non-humaine.”

L’IA va créer la richesse, mais c’est la crypto qui va permettre de la canaliser, de la sécuriser et de l’échanger. 

Les deux technologies ne sont pas concurrentes : elles sont les deux faces d’un même token.

Ma thèse d’investissement

Les cycles précédents de la crypto se sont construits sur la spéculation et sur des narratives trop abstraites (métaverse, memecoins, NFTs…).

Le prochain cycle sera différent.

La demande pour Ethereum vient : 

D’investisseurs institutionnels qui construisent le futur du système financier sur Ethereum (ce qu’on appelle la Tokénisation). 

D’agents IA qui ont besoin d’une infrastructure pour pouvoir échanger de la valeur.

Et le mécanisme économique joue en faveur de la crypto ETH : à chaque transaction sur le réseau, une partie des frais en ETH est brûlée à jamais. 

Plus les agents IA utilisent Ethereum, plus l’ETH disponible se raréfie.

Une offre qui se réduit, et une demande qui ne fait que monter… vous connaissez le refrain.

Si la trajectoire annoncée sur les usages des agents IA se confirme (et tout indique qu’elle est même sous-estimée)…

ETH sera l’un des actifs les mieux positionnés de la prochaine décennie.

Cette crypto se traite aujourd’hui à un niveau que je considère attractif au regard de ce momentum fondamental.

La convergence IA / blockchain est en train de faire basculer un actif spéculatif depuis sa naissance à un actif au cœur d’une réalité opérationnelle.

Les données le confirment, les plus grands acteurs de la finance se positionnent et accumulent de l’ETH en masse.

Et pourtant, le marché n’a pas encore intégré cette thèse.

C’est exactement là que les opportunités d’investissement les plus asymétriques se trouvent : avant que l’évidence devienne consensuelle.

Mon but dans les semaines et mois qui arrivent.

Cela ne veut évidemment pas dire que le prix va monter la semaine prochaine…Mais la fenêtre d’entrée ne restera pas ouverte indéfiniment.

Je vous souhaite de bons investissements,

Saturnin Devins

Fondateur et éditeur de Crypto & Macro